Art, histoire et culture,
c’est ainsi qu’on te mesure,
et ainsi l’on respire l’air
d’un passé florissant
qui suinte le long des murs :
la beauté immanente,
maisons, églises et monuments.
Ton présent actuel, pourtant,
n’est plus aussi fleuri,
il ne reflète plus ces splendeurs.
Ce que l’on voit de neuf aujourd’hui
ne t’honore pas vraiment —
toi, sur les rives de l’Arno,
toi, le cœur de l’Italie,
tu fus fierté, tu fus gloire,
et tu l’as montré avec ferveur
au fil des siècles d’histoire.
Fais toujours briller ta fleur,
fais-la refleurir encore,
fais renaître la culture,
qu’elle germe à nouveau
et se répande dans le monde —
un style florentin,
ce style à imiter,
ce style à admirer.
Florence, le 11 février 2019 – 18h13
En italien, ce poème peut être lu de trois manières :
Tel qu’il est écrit
Uniquement les vers impairs
Uniquement les vers pairs
Poème ayant reçu une Mention de Mérite au
5ᵉ Concours Littéraire International
« Ponte Vecchio » 2019
Image de couverture : Lorenzo De Cicco
Dans les langues étrangères, la traduction concerne uniquement la version intégrale.
En italien, en revanche, le poème peut être lu de trois manières, comme prévu dans le projet original.